Peace, Music & Love

Peace, Music & Love



The Woodstock Music and Art Fair, on a 600-acre farm in the township of Bethel, New York, from August 15-18, 1969, represents more than a peaceful gathering of 500,000 people and 32 musical performances. Woodstock has become an idea that has suffused our culture, politically and socially, as much as musically. Joni Mitchell, who didn't attend but wrote an anthemic song about it, once said, "Woodstock was a spark of beauty" where half-a-million kids "saw that they were part of a greater organism." According to Michael Lang, one of four young men who formed Woodstock Ventures to produce the festival, "That's what means the most to me – the connection to one another felt by all of us who worked on the festival, all those who came to it, and the millions who couldn't be there but were touched by it."

Lang met Artie Kornfeld, a Capitol Records A&R man and songwriter, in late 1968, and the two envisioned producing a festival in Woodstock, New York.and building a building a recording studio there. In search of financing they connected with John Roberts and Joel Rosenman, a pair of young venture capitalists who were already building Media Sound studios, a large-scale recording facility in New York City. In February of 1969, the four men incorporated Woodstock Ventures, Inc., and they began work on the festival. Soon, the conservative townsfolk of Wallkill became alarmed by the growing number of longhairs arriving to prepare the festival grounds, and a number of lawsuits were filed to stop the festival. After weeks of tension, town meetings, and legal maneuverings, Woodstock Ventures were refused permission to produce the festival.The studio project was put on hold so they could focus all their energy on saving the festival. Miraculously, 600 bucolic acres belonging to White Lake dairyman Max Yasgur, in the township of Bethel, New York, were discovered after Lang recieved a call from a local motel owner Elliott Tiber the day after the Wallkill site was lost. Work rapidly got underway to turn the rural acreage into a concert site with camping areas for 200,000. Three weeks later, during the week of August 11, thousands of people from all over the country began flocking to the festival site.

By Wednesday, August 13, the lush green bowl in front of the massive 75-foot stage was already filled with some 60,000 people. On Friday the roads were so clogged with cars that the only way most artists could reach the festival was by helicopter from a nearby airstrip. Though over 100,000 tickets were sold prior to the festival weekend, they became unnecessary: The fences and gates were never finished and people simply swarmed over those that were in place. "It's a free concert from now on!" was announced from the stage. As John Roberts later pointed out, "It took us eleven years to break even, but it was a success in every other way."

The music was scheduled to start at 4 p.m. on August 15, and just after 5 it did, thanks to New York-born folksinger Richie Havens. His improvised and rhythmic "Freedom" set the tone for the weekend. "The vibe at Woodstock was an expression of the times," says Joel Rosenman. "Energized by repugnance for a senseless war and for the entrenched discrimination of the establishment, a spirited but nonviolent counterculture was sweeping the country. That counterculture burst into bloom like the mother of all Mother's Day bouquets at Woodstock."

The occasional cloudburst delayed the primarily acoustic music as Friday night wore on, but eight acts, plus a swami, made it to the stage. Around 2 a.m, Joan Baez closed the first night with the spiritual "We Shall Overcome."

Saturday boasted the most music of the weekend, starting just after noon and continuing until Sunday at dawn (with Jefferson Airplane performing "morning maniac music," as described by Grace Slick). Highlights included the then-unknown Santana in mid-afternoon, and that night spectacular back-to-back performances by Sly and the Family Stone and The Who. Blues-rock was featured via Canned Heat and Mountain, followed by such legendary California-based artists as the Grateful Dead, Creedence Clearwater Revival, and Janis Joplin. Sunday featured another long span of music, though violent thunderstorms wreaked havoc just after Joe Cocker and The Grease Band's finale of "A Little Help From My Friends." The music was delayed until late afternoon but carried on throughout the night with more highlights including the Texas bluesman Johnny Winter and Crosby, Stills, Nash and Young (their second gig). On Monday morning at 8:30, Jimi Hendrix closed out the festival. His magnificent, improvisational version of "The Star Spangled Banner" has come to symbolize the weekend
.

# Posté le jeudi 09 juillet 2009 18:32

Tu es si petite que tu pourrais rentrer dans une cacahuète !

Tu es si petite que tu pourrais rentrer dans une cacahuète !



« Cette histoire commença un jour, on ne sait plus trop quand, mais un jour, dans un endroit qui nous importe peu. Disons que depuis ce jour là la paranoïa, la schizophrénie, et la nevrose hystérique, furent réunies en un certain nombre de personnes. Ces personnes ne se sont pas amusées à ressembler à toutes les autres personnes qui les entouraient, mais elles avaient chacune un caractère et une personnalité bien distinct. Seul leur façon de vivre et leur façon de penser les réunissaient, bien que leurs opinions furent parfois opposés sur des choses peu ordinaires. En effet, leur intérêt ne se portait pas souvent sur les choses qui constituaient ce monde, même si ce ne fût pas des choses qu'elles négligeaient pour autant. Contrairement aux autres personnes, elles vous diront que vivre n'est pas simplement faire comme toutes les personnes font, ce n'est pas rester avec des personnes qui ont la même situation sociale, les mêmes vêtements, ou la même tête que vous. Leur histoire a prouvé que des personnes aux esprits complètement différents pouvaient inconsciemment devenir semblable après s'être liés. Il suffit pour cela de mener ensemble un combat contre les personnes qui veulent que le monde pense comme elles, des personnes dont l'égocentrisme est la principale qualité et l'égoïsme le principal défaut. Pour mener ce combat, il suffit d'inverser les rôles et de faire de l'égoïsme une qualité et de l'égocentrisme un défaut, pour voir les autres personnes d'une manière différente et donc porter sur elles un jugement fondé. Les protagonistes de cette histoire n'y arrivent pas toujours car elles n'ont peut être pas encore pris conscience de ce fait. Une chose est sûr, ces personnes là ont tout à fait compris une chose, elles ne seront jamais semblables à toutes les autres personnes de ce monde, même si elles avaient essayé, elles n'y seraient sûrement pas arrivées. Mais revenons donc à notre histoire. Ces personnes, bien différentes, par le hasard du destin s'étaient toutes retrouvées au même endroit au même moment. Si ce moment n'avait pas existé ou si l'une d'elles n'avait pas été présente à ce moment précis, cette histoire n'aurait pas eu lieu. On ne sait pas trop combien de temps elles sont restées ensemble mais en tout cas jamais entre ces personnes il n'y a eu de conflit, quel qu'il soit, susceptible de les séparer. On pourrait affirmer aujourd'hui que c'est la folie qui les a réunie, cette folie qui était souvent excessive chez ces personnes là, mais la raison de cette folie est inexplicable. Et si on le leur demandait, elles affirmeraient qu'elles sont atteintes de folie mais qu'elles en sont conscientes et que ça n'affecte pas les autres personnes qui ne sont pas folles. Les autres personnes pourraient en fait être ronger par la jalousie du fait qu'elle n'ont pas eu droit à cette folie et font donc croire que les personnes folles les déranges, et ces personnes atteintes de folie sont donc placées dans des établissements spécialisés créé par les personnes ne présentant aucun symptôme de folie pour les personnes folles. Pour revenir à notre histoire, nos protagonistes ne sont jamais allés dans un de ces établissements spécialisés. On ne sait plus trop l'âge qu'elles avaient ces personnes folles, étant donné que l'on ne se souvient plus de l'époque, mais elles devaient être jeunes. Ces personnes là ont toutes ressentit de la haine ou de l'indifférence, comme on veut, du fait que les personnes que se disaient normales voulaient tout contrôler. En effet, toutes les autres personnes se disaient normales, mais les personnes folles ne savaient pas ce que pouvait signifier ce mot, normal. Les personnes semblables avaient donc une idée précise de la définition de ce mot, et ils l'utilisaient couramment apparemment. Au fait je ne vous l'ai pas dis mais l'histoire des personnes atteintes de folie, je ne la connais pas car elle vient juste de commencer là seule chose que je sais c'est qu'au début de l'histoire on parle de beaucoup de chose insensées. Je ne sais pas avec exactitude la signification de ces choses mais en tout cas je peux vous affirmer d'un ton catégorique que cette histoire, on est pas prêts d'en savoir la fin, qu'elle soit heureuse ou tragique. »

Note des personnes folles :
« On vit toujours heureux jusqu'à la fin des temps seulement si on considère la folie différemment de toutes les autres personnes qui nous entourent. Un jour, il y a longtemps, un certain James Marshall, appelé Jimi Hendrix a dit : « Lorsque le pouvoir de l'amour surpassera l'amour du pouvoir, le monde connaîtra la paix. ». Nous pouvons vous dire une chose certaine c'est que le monde ne sera en paix que lorsque l'espèce humaine disparaîtra. »

# Posté le samedi 06 juin 2009 09:39

Modifié le mercredi 24 juin 2009 16:24

I don't ...

I don't ...

All you need is LOVE & love is ALL you need !



# Posté le samedi 18 avril 2009 09:38

Woodstock, Peace & Love, Free Hugs, Rock'N'Roll, sex, Drugs ...

We live in a world of lies


Pourquoi quand on dit la vérité on devient assosiable ?

Woodstock, Peace & Love, Free Hugs, Rock'N'Roll, sex, Drugs ...

# Posté le lundi 30 mars 2009 15:55